15/09/2007
Think Thin : DayTwenty eight
- 1 verre de jus de fruits : 70 calories
Déjeuner chez les parents
- 5 tranches d'andouille de Guéméné : 142 calories
- 1/2 aspic de saumon : 100 calories
- 1 poivron farci : 157 calories
- 1 sole : 78 calories
- rognons de veau : 60 calories
Dîner au Portofino
- Charcuterie italienne : 220 calories
- Antipasti de courgettes, aubergines : 18 calories
- Vitello tonnato : 100 calories
- Scallopine al marsala : 300 calories
- 3 verres de vin rouge : 210 calories
- 1 verre de limonade : 64 calories
Total : 1469/1377 (+92)
23:00 Publié dans Think thin | Lien permanent | Commentaires (0) |
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The secret life of words
Alors que j'étais restée sous le choc poétique de "Locataires", suis restée dans le répertoire des love story insolites, avec ce film interprété par Tim Robbins et Sarah Polley, produit par Pedro Almodovar : avec ce type d'ingrédients, j'étais quasiment sûre de ne pas être déçue du voyage.
Ce long métrage, qui a reçu 4 Goya (équivalent des César en Espagne, dont celui du meilleur film, meilleur scénario et meilleure réalisatrice - Isabel Coixet) raconte l'histoire d'Hanna, une infirmière devenue sourde pendant la guerre des Balkans, venue sur une plateforme pétrolière soigner Josef, victime d'un accident qui a coûté la vie à son meilleur ami et devenu aveugle temporairement. Une histoire d'amour forte, touchante et drôle va se nouer entre ces deux écorchés, dont l'une se protège du monde extérieur en se réfugiant dans le silence, et l'autre parle sans arrêt comme si seuls les mots, la plaisanterie et l'ironie, pouvaient l'empêcher de sombrer dans la folie.
Tim Robbins est toujours aussi époustouflant dans sa capacité à exprimer d'une manière à la fois empathique et intense, les sentiments de ses personnages, à l'instar de celui de "Code 46" ; Sarah Polley mélange, quant à elle, douceur et maussaderie avec une grâce qui lui est propre. Un duo très subtil d'acteurs.
Seul bémol, la voix off du début et de la fin, très énervante et qui n'apporte strictement rien. On a le coeur chaviré, sans sombrer dans la pathos, et on est content que cela se termine par un happy end. Car toute souffrance, aussi intense qu'elle soit, peut être non pas entérinée, car les cicatrices restent à jamais, mais largement anesthésiée dans la multiplication de ces fragments de bonheur si on parvient à s'y autoriser et à surmonter la culpabilité d'y avoir survécu.
(The sound of silence)
11:33 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Locataires
Eté vraiment émerveillée de la poésie qui se dégageait de ce film coréen, Lion d'argent amplement mérité (meilleur réalisateur) au Festival de Venise 2004, ainsi que le prix Fipresci (Fédération Internationale du Prix de la Prese Cinématographique) du meilleur film.
Cette fable, jolie et cruelle, raconte l'histoire de Tae-Suk, un jeune SDF qui laisse des prospectus sur les poignées de porte des maisons. Quand il revient quelques jours après, il sait ainsi qu'elles sont désertées. Il y pénètre alors et occupe ces lieux inhabités, sans jamais rien y voler, réparant même les objets cassés et arrosant les plantes. Un jour, il s'installe dans une maison aisée où loge Sun-houa, une femme maltraitée par son mari...Une singulière histoire d'amour sans paroles se noue.
Un véritable joyau cinématographique, qui m'a plongée dans un univers onirique et surréaliste totalement enchanteur.
"Nous sommes tous des maisons vides,
Attendant ardemment que quelqu'un vienne ouvrir la porte et nous libère...
Et un beau jour,
Un homme, comme un fantôme, apparaît et ouvre la porte pour m'emmener avec lui.
Aujourd'hui, je fais confiance à cet homme pour le suivre sans réserve,
Vers un destin nouveau..."
(poème écrit à propos de ce film par Kim-Di-Kuk, génial réalisateur du film)
10:25 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) |
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